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SUPERFERTIL : une histoire de bidon

Urinoirs SUPERFERTIL Homme et Femme mobiles dans une salle de bain

Deux nouveaux équipements rejoignent le catalogue EKOVORE : SUPERFERTIL FEMME et SUPERFERTIL HOMME, deux urinoirs secs conçus pour collecter les urines directement dans un bidon.

Genèse : il manquait une pièce au système

En mai dernier, nous lancions les points d’apport volontaire (PAV) SUPERFERTIL, des mobiliers urbains destinés à collecter un fertilisant que nous produisons quotidiennement : l’urine.

L’objectif était de permettre aux particuliers de déposer leurs urines afin qu’elles puissent être collectées et valorisées comme fertilisant agricole.

Pour que cette collecte puisse fonctionner, il manquait une pièce essentielle : un objet en mesure de recueillir les urines, de les stocker temporairement et surtout de permettre leur transport jusqu’au point d’apport volontaire.

La réponse prend une forme toute simple : un urinoir vissé sur un bidon, qui se désolidarise une fois rempli pour faciliter son transport.

Ainsi sont nés les urinoirs SUPERFERTIL.

Au final… un petit objet bien pratique au quotidien !

Une fois ces nouveaux objets sous nos yeux, une évidence est apparue.

Pourquoi leur utilité dépendrait-elle nécessairement d’un Point d’Apport Volontaire ?

Leur compacité permet aux urinoirs SUPERFERTIL de trouver facilement leur place dans des toilettes existantes ou toute autre pièce de la maison, pour une utilisation pratique et autonome. Ils permettent de collecter les urines à la source, sans chasse d’eau et sans raccordement au réseau d’évacuation.

Le principe est simple : plutôt que de mélanger les urines à plusieurs litres d’eau potable pour les évacuer avec les eaux usées, on les collecte séparément dans un bidon.

Pas d’eau potable pour évacuer les urines, et des nutriments récupérés plutôt que mélangés aux eaux usées.

L’intérêt ne s’arrête pas à l’économie d’eau !

Les urines contiennent naturellement des nutriments, notamment de l’azote et du phosphore, utiles à la croissance des plantes.

Une fois collectées, elles peuvent donc être considérées comme une ressource fertilisante, plutôt que comme un simple effluent à évacuer.

Pour une utilisation au jardin, les urines collectées peuvent être diluées avec dix volumes d’eau avant l’arrosage.

Deux urinoirs, deux positions

SUPERFERTIL FEMME

SUPERFERTIL FEMME possède un receveur incliné en polypropylène. Il recueille les urines et les dirige vers le bidon.

Sa rotation sur 360° permet de l’orienter pour dégager les pieds et faciliter la position accroupie. Après utilisation, il peut également être placé en position de rangement.

SUPERFERTIL HOMME

SUPERFERTIL HOMME possède un receveur vertical en polypropylène, conçu pour une utilisation en position debout.

Le receveur est lui aussi orientable à 360°, permettant d’adapter sa position à l’espace disponible et à l’utilisation.

Dans les deux cas, l’urinoir est directement associé à un bidon destiné à la collecte des urines.

Et les odeurs ?

Collecter les urines séparément suppose évidemment de pouvoir les stocker sans générer d’odeurs.

SUPERFERTIL associe trois dispositifs complémentaires pour assurer un usage quotidien confortable :

  • un siphon sec à lamelles élastomères, qui crée une barrière entre le bidon et l’urinoir ;
  • l’acidification préalable des urines, avec environ 4 g d’acide citrique ménager par litre d’urine au début du remplissage du bidon ;
  • une pulvérisation régulière de vinaigre blanc sur le receveur après utilisation.

Cette combinaison permet de supprimer les odeurs dans les conditions normales d’utilisation.

Concevoir moins, mais concevoir juste

Cette démarche correspond à une idée qui nous est chère chez Ekovore : concevoir des objets simples, qui répondent à un besoin concret, tout en optimisant la quantité de matière nécessaire à leur fabrication.

Un urinoir associé à un bidon suffit à changer la destination d’un liquide que nous considérons habituellement comme un déchet.

Pour découvrir les urinoirs SUPERFERTIL, c’est ici !
SUPERFERTIL femme & SUPERFERTIL homme

Conception des urinoirs SUPERFERTIL : FALTAZI Studio

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GLOOP : récupérer l’eau froide avant la douche

GLOOP récupère l’eau froide d’un pommeau de douche de 110 mm dans un bidon de 16 litres

Chaque été, la même réalité s’impose : notre ressource en eau est de plus en plus sous tension.

Sécheresses, limitations des usages, surveillance du niveau des nappes phréatiques… Les dernières années ont montré combien l’eau est à la fois précieuse et fragile. Ces épisodes nous invitent aussi à regarder autrement nos habitudes quotidiennes.

À la maison, nous utilisons parfois de l’eau potable sans en avoir réellement besoin. C’est notamment le cas au moment de prendre une douche : plusieurs litres peuvent couler avant que l’eau atteigne la température souhaitée.

GLOOP propose une réponse à ce gaspillage avec un récupérateur d’eau froide de douche. L’accessoire permet de collecter cette eau avant qu’elle ne parte à l’évacuation.

Pourquoi récupérer l’eau froide de la douche ?

Avant de prendre une douche, 4 à 7 litres d’eau peuvent s’écouler avant que l’eau n’atteigne la bonne température.

Cette eau est propre, mais nous l’envoyons généralement directement à l’évacuation. Pourtant, elle peut encore servir à de nombreux usages domestiques.

Plutôt que de chercher à supprimer ce temps d’attente avec des solutions toujours plus sophistiquées, GLOOP choisit une approche plus simple : récupérer l’eau qui coule déjà.

Comment fonctionne le récupérateur d’eau froide de douche GLOOP ?

Son fonctionnement est simple. Il suffit de placer le pommeau de douche dans GLOOP. L’accessoire dirige alors l’eau froide vers un bidon de collecte. Lorsque l’eau atteint la bonne température, retirez simplement le pommeau et prenez votre douche.

Vous pouvez ensuite utiliser l’eau récupérée pour arroser les plantes, nettoyer les sols, remplir les toilettes ou pour d’autres usages adaptés à une eau non potable.

Pas de plomberie à modifier. Pas de pompe. Pas de réservoir à installer.

GLOOP se limite à l’essentiel : un petit accessoire qui récupère une eau qui aurait autrement été évacuée.

Concevoir léger pour répondre à l’essentiel

Nous avons cherché une réponse légère, avec un minimum de matière et sans installation particulière.

Cette approche permet de répondre à un moment précis du quotidien sans ajouter de système complexe à la douche.

Un accessoire pensé pour ne pas contraindre le flexible

GLOOP intègre une tourelle orientable à 360°. Vous pouvez ainsi positionner le pommeau dans l’accessoire sans imposer une courbure particulière au flexible.

GLOOP existe pour les pommeaux de 100 et 110 mm et se visse sur un bidon de collecte.

Une fois le bidon rempli, vous pouvez facilement réutiliser l’eau pour différents usages non potables.

Réutiliser l’eau plutôt que la laisser partir

Moins gaspiller l’eau potable. Mieux réutiliser. Mieux valoriser.

Les périodes de sécheresse rendent cette réflexion particulièrement urgente. Pourtant, les économies d’eau ne devraient pas devenir une préoccupation uniquement lorsque des restrictions apparaissent.

Les pénuries rendent l’urgence visible quelques semaines par an. À nous d’en tirer des solutions qui trouvent leur place toute l’année dans les gestes du quotidien.

GLOOP, une solution pour économiser l’eau au quotidien

GLOOP est disponible en ligne sur EKOVORE.

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SUPERFERTIL : un point d’apport volontaire d’urine pour fertiliser nos champs

Citadin déposant ses urines dans une borne SUPERFERTIL avec deux bidons de 5 litres en ville

Le blocage du détroit d’Ormuz révèle aujourd’hui l’une des vulnérabilités les plus silencieuses de notre système alimentaire. Un tiers des engrais azotés mondiaux transite par ce corridor de 34 kilomètres. Pourtant, une solution de collecte pourrait se développer dans nos villes : l’urine humaine, riche en nutriments, constitue un fertilisant naturel produit quotidiennement, gratuitement, par chacun d’entre nous.

L’urine, un fertilisant naturel à collecter en ville

L’urine humaine contient de l’azote et du phosphore sous des formes directement assimilables par les plantes, les mêmes éléments nutritifs essentiels que ceux des engrais de synthèse importés du Golfe persique. Stockée quelques mois, elle se transforme en lisain, un fertilisant agricole naturel prêt à l’emploi.

Le programme de recherche-action OCAPI du LEESU (École des Ponts ParisTech) l’a démontré concrètement avec le projet EnVille. Depuis fin 2023 à Châtillon (92), une vingtaine d’habitants déposent chaque semaine leur urine dans un point d’apport volontaire au sein de leur AMAP. L’urine collectée retourne ensuite aux champs sous forme de lisain. Le cycle des nutriments est refermé.

L’expérience fonctionne. La question est maintenant de changer d’échelle.

SUPERFERTIL : un point d’apport volontaire d’urine pour la métropole

C’est l’ambition qu’Ekovore souhaite poursuivre en proposant SUPERFERTIL, une borne de collecte d’urine conçue pour être déployée à l’échelle des territoires.

Conçu par le studio Faltazi, SUPERFERTIL s’installe dans l’espace public comme un point d’apport volontaire, à l’image des conteneurs de biodéchets déjà présents dans nos rues. Les habitants y déposent leur urine collectée à domicile, selon un geste simple et accessible à tous.

L’objectif : construire des filières locales de valorisation agricole de l’urine à l’échelle métropolitaine, en s’appuyant sur les logistiques de collecte existantes des vidangeurs et sur des prestataires spécialisés pour acheminer les volumes collectés vers les exploitations agricoles partenaires.

De l’urinoir sans eau au point d’apport volontaire

SUPERFERTIL s’inscrit dans une démarche plus large portée par Ekovore autour de la gestion écologique des urines en milieu urbain. Nos urinoirs écologiques sans eau permettent déjà de collecter l’urine à la source dans l’espace public, sans consommation d’eau. SUPERFERTIL complète cette approche en proposant la collecte citoyenne et la restitution aux champs.

Deux équipements, une même logique, ne plus traiter l’urine comme un déchet, mais comme une ressource.

Produire localement ce que nous importons de l’autre bout du monde

L’engrais azoté que nous faisons venir du Golfe persique, nous pouvons le produire localement, biologiquement, collectivement. SUPERFERTIL n’est pas seulement un équipement urbain, c’est une proposition de souveraineté alimentaire à l’échelle du quartier.

Alors? On remplit les bidons ? 

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Et si les toits-terrasses se transformaient en surfaces actives?

Installation de quatre Rosiluv sur toiture-terrasse avec cassettes de sédum, posés sur IBC pour collecte d’eau pluviale et création d’un toit-éponge

Dans de nombreux projets, l’eau de pluie est encore évacuée vers le réseau… sans autre usage. Pourtant, à l’heure où les PLU(i) imposent la gestion à la source et où la question du biotope s’impose, les toitures plates ne peuvent plus être considérées comme des surfaces neutres.

Le collecteur d’eau pluviale ROSILUV propose une réponse en toiture, lorsque le projet ne permet pas l’installation de citernes enterrées. Un dispositif qui ne s’ajoute pas au bâtiment, mais qui participe à son écriture.

Deux directions de projet peuvent émerger

Travailler l’albédo

Ces modules inclinés en acier galvanisé interceptent et réfléchissent le rayonnement solaire avant qu’il n’atteigne le bitume. La toiture devient ainsi une surface de réflexion, modifiant son rapport au climat et contribuant à atténuer les effets de surchauffe.

Proposer une strate végétale « toit éponge »

Des cassettes de sédums installent une épaisseur vivante en toiture, capable d’absorber, retenir puis restituer l’eau de pluie. Associée à un stockage en toiture, cette approche articule végétalisation, régulation hydraulique et inertie thermique sur une même emprise.

Deux logiques, une même intention

Faire du toit un espace capable de collecter, stocker et tempérer.

Et vous ?

Voyez-vous des contextes où ce type de dispositif pourrait trouver une place juste dans vos projets ? Partagez vos exemples et idées en commentaire !

« L’intégration du module ROSILUV implique de vérifier la capacité portante de la toiture pour garantir un soutien fiable et pérenne. »

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BOB : la solution innovante pour le tri hors-foyer dans l’espace public

Collecteurs de tri hors-foyer BOB Classic pour verre, emballages et ordures ménagères dans l’espace public

Le tri hors-foyer représente aujourd’hui un enjeu majeur pour les collectivités. Dans les rues, les parcs, les quais ou les zones festives, les dispositifs permettant de trier les déchets restent encore trop rares ou difficiles à déployer.

Pour répondre à ce défi, BOB propose une solution innovante de collecte des déchets dans l’espace public. Ce collecteur urbain intelligent complète efficacement les points d’apport volontaire (PAV) et les corbeilles de rue afin de rendre le tri accessible partout en ville.

BOB : un collecteur urbain conçu pour le tri des déchets hors-foyer

BOB est un collecteur de tri hors-foyer compact, connecté et mobile. Il a été conçu pour s’installer dans des espaces où les dispositifs de tri classiques ne peuvent pas être déployés.

Il s’intègre facilement dans différents types d’environnements urbains :

  • quais en dévers
  • secteurs difficiles d’accès pour les camions de collecte

Grâce à sa conception innovante, BOB permet d’étendre le tri des déchets dans l’espace public sans modifier profondément l’organisation des services de propreté.

Un système de collecte innovant par aspiration

Le fonctionnement de BOB repose sur une technologie simple et efficace : le vidage par aspiration via des balayeuses-aspiratrices.

Cette approche présente plusieurs avantages opérationnels :

  • suppression du ramassage manuel des déchets
  • réduction des risques pour les agents
  • collecte plus rapide et plus efficace
  • optimisation des tournées de nettoyage

Les collecteurs BOB peuvent également être équipés de capteurs de remplissage connectés, permettant d’optimiser les interventions des services municipaux et de réduire les déplacements inutiles.

Des résultats concrets pour améliorer la collecte des déchets urbains

Les premières expérimentations menées dans plusieurs métropoles françaises démontrent l’efficacité du dispositif BOB pour améliorer le tri hors-foyer.

Chiffres clés du dispositif

  • 13 tonnes de verre collectées en 6 mois à Rennes (60 kg de verre par semaine et par collecteur)
  • 91 % des usagers satisfaits à Bordeaux
  • Taux d’erreur de tri quasi nul

Rennes : une collecte de verre renforcée

À Rennes, les collecteurs BOB ont permis de capter 13 tonnes de verre en seulement six mois. Cette performance démontre l’efficacité du dispositif pour renforcer la collecte dans les zones où les conteneurs traditionnels sont difficiles à installer.

Bordeaux : des usagers convaincus

À Bordeaux, une enquête menée auprès des utilisateurs révèle que 91 % des usagers jugent le dispositif efficace. Le tri est particulièrement bien respecté, avec un taux d’erreur très faible.

Les services municipaux observent également des bénéfices importants :

  • moins de manipulation de déchets
  • amélioration des conditions de travail des agents
  • plus de temps disponible pour d’autres missions de propreté

BOB KUB : une nouvelle génération de collecteurs urbains

Afin de faciliter le déploiement du tri hors-foyer dans un plus grand nombre de villes, une nouvelle version du collecteur a été développée : BOB KUB.

Cette évolution repose sur :

  • une conception simplifiée
  • une optimisation des matériaux
  • une réduction du coût de fabrication

L’objectif est de permettre aux collectivités de déployer plus largement le tri des déchets dans l’espace public tout en maîtrisant les coûts.

Vers une généralisation du tri hors-foyer en France

Face aux enjeux environnementaux et aux objectifs de recyclage, les collectivités doivent développer de nouvelles solutions pour améliorer la gestion des déchets urbains.

Le dispositif BOB s’inscrit pleinement dans cette dynamique en proposant une solution :

  • flexible
  • robuste
  • complémentaire aux infrastructures existantes

Déjà expérimenté à Nantes, Rennes et Bordeaux, le dispositif suscite aujourd’hui l’intérêt de nombreuses collectivités souhaitant améliorer leur collecte des déchets dans l’espace public.

L’objectif : rendre le tri hors-foyer simple, efficace et accessible dans toutes les villes.

Pour en savoir plus sur le Tri Hors-foyer : CITEO

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Un composteur hors-sol, pour toilettes-sèches

Composteur hors-sol pour toilettes sèches avec deux cellules et seaux en attente de vidage, installé sur herbe le long d’un mur

En ville, les toilettes sèches se heurtent à un obstacle majeur : l’absence d’exutoire. Bien qu’elles constituent une alternative crédible au tout-à-l’égout, leur déploiement reste limité par plusieurs contraintes :
– gestion sécurisée des matières fécales
– possibilité d’installation sur sols non perméables
– protection contre les rongeurs.

Dans les logements, ateliers ou lieux culturels, l’usage des toilettes sèches se heurte rarement à un manque de volonté. Sans exutoire efficace ni dispositif adapté aux contraintes urbaines, le système ne fonctionne pas durablement.

Les toilettes ne sont jamais un objet isolé : elles s’inscrivent dans un système global où chaque élément technique compte.

Composteur pour toilettes sèches : une solution pensée comme un système

Nous avons imaginé une solution de compostage hors-sol qui répond directement aux contraintes spécifiques du milieu urbain. Ce dispositif autonome repose sur un principe éprouvé : le temps et le travail de la micro-faune du sol. Deux années de maturation assurent ainsi un traitement sûr et stabilisé des matières fécales.

Cette temporalité longue joue un rôle essentiel : elle stabilise biologiquement les matières et élimine les éléments pathogènes.

Schéma en coupe d’un composteur pour toilettes sèches montrant cellule de maturation, table d’ensemencement et bac inox de lixiviats avec robinet

Brique technique autonome du composteur pour toilettes sèches

La solution s’appuie sur une brique technique complète qui comprend :

  • Deux cellules de compostage (500 L ou 800L), équipées de tables d’ensemencement, pour le remplissage, la maturation et le stockage de litière (matière-sèche)
  • Table d’ensemencement à nourrir de sol vivant pour garantir le processus de compostage
  • Un bac de collecte des lixiviats, positionné sous les cellules, qui récupère les excédents liquides

L’ensemble forme un dispositif cohérent et autonome. Il se pose sur un sol artificiel non perméable, comme une cour bétonnée d’immeuble, et assure un fonctionnement sécurisé et pérenne.

Accompagnement professionnel du composteur pour toilettes sèches

Un service professionnel, écologique et local peut accompagner cette solution afin d’en garantir le bon fonctionnement dans la durée. Ce suivi permet également la maîtrise des flux et l’adaptation du dispositif aux usages réels.