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L’uritonnoir | L’urinoir malin

Uritonnoirs installés aux USA avec pare-vues et sous une tente

L’URINE est une thématique qui captive !
Au lancement de l’uritonnoir, nous avons bénéficié d’un bel article dans le GUARDIAN.
“L’Uritonnoir: the straw bale urinal that makes compost from ‘liquid gold'”.

Accompagnons-le au mieux en préparant avec soin deux supports essentiels à sa compréhension :

💪 une notice de montage | petit rappel : l’objet s’expédie à plat et nécessite l’assemblage de deux pièces une fois livré. Mise en ligne d’un tuto ! 
 

💪 un mode d’emploi | pour bien saisir le message véhiculé par ce nouvel outil quelques peu exotique : associer paille+urine (carbone+azote) pour générer du fumain (fumier humain). Bien préciser qu’il est conçu dans un matériau résistant aux UV et au GEL et peut donc demeurer à l’extérieur. Il est également lavable et peut s’empiler pour être stocké aisément.

À présent, il est curieux d’observer les pays de destination et les contextes d’usage auxquels il répond.

Première observation | L’uritonnoir est plébiscité en Europe et surtout le NORD de l’Europe.
Hypothèse : pays à bières… mystère…

Deuxième observation | Les photos reçues illustrent la diversité des modes d’installation en terme de :

👉 de pudeur, en agençant astucieusement des bottes de paille entre elles

👉 de diversité des publics, en gérant la hauteur pour les enfants, en ajoutant des pare-vues pour les femmes désireuses de l’utiliser avec un pisse-debout

👉 d’accessoirisation, poubelles, support pour poser sa bière…
👉 de détournement d’usage, en l’utilisant directement planté dans des andains de COMPOST 🪱 pour activer gratuitement sa transformation
 

Troisième observation | La matière-sèche employée pour planter l’uritonnoir varie également en fonction des disponibilités locales :

👉 certains privilégient notre recommandation, la PAILLE, déchet issu des cultures céréalières et parfaitement appropriée à cet usage. 20€ la balle de paille de 300 kg.
👉 d’autres les installent dans du foin quand ils en ont à foison. Moins pertinent, puisque le foin est avant tout un aliment pour le bétail et son tarif peut atteindre cinq fois celui de la paille. Point positif, le foin est beaucoup plus absorbant que la paille !
👉 et à l’autre bout de la planète, en Nouvelle-Zélande, le mystère reste entier. Nous n’avons jamais identifié la fibre végétale des bottes utilisées.

Après plus dix années d’existence, l’URITONNOIR demeure l’URINOIR :
👉 le plus léger (seulement 400 grammes)
👉 et le moins cher du marché ! 💥

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L’uritonnoir | Le TEST

Pisseur d'uritonnoir au Hellfest

Nous savons que l’uritonnoir fonctionne parfaitement en fond de jardin mais il reste à évaluer la capacité d’absorption des bottes de paille sur un public plus conséquent !

Qu’avons nous sous la main comme festival près de Nantes ?

Tiens … Le Hellfest ! 😈 Petit coup de fil au KING de la logistique du Hellfest toujours en quête de solutions sanitaires.

Il nous propose d’installer neuf balles de paille rondes, chacune équipées de 3 uritonnoirs. 27 uritonnoirs au centre du WHITE CAMP HELLFEST où 30 000 festivaliers viennent planter leurs tentes  !

Une petite équipe d’observation s’organise. Comme tous designers consciencieux et investis, nous plantons également nos tentes à l’une des extrémités des balles de paille, muni de compteurs manuels.

Le festival ouvre ses portes ! C’est parti !

Comme c’est étrange… au bout de quelques heures, les festivaliers renoncent aux gobelets de 25 cl et adoptent des pichets d’1,5 litre… 🍺🍺🍺🍺🍺

Tsunami d’urine en perspective !

Heureusement, nous ne sommes pas seuls, des solutions sanitaires complémentaires sont en place. La première journée se déroule calmement, les vagues de festivaliers se succèdent. Ils posent leurs pichets sur les bottes de paille et vidangent leurs vessies à un rythme effréné. À quel moment, au bout de combien de litres, les balles de paille vont-elles imploser ? La troisième journée est plus compliquée ! Un changement de balle aurait été utile. Seulement sur un festival aussi fréquenté, pour des questions de sécurité, les véhicules de manutention sont proscrits. C’est ce qu’on appelle un crash-test grandeur nature d’une fonction technique !

La petite victoire, c’est d’entendre les festivaliers s’exclamer : “Ah ! Mais c’est pour faire du fumier… malin !” 🪱
Là c’est gagné : ce petit objet véhicule bien le message essentiel !

Bilan, nous avons notre info :
Nous pouvons à présent correctement dimensionner le nombre d’uritonnoirs en fonction du nombre d’usagers !

L’uritonnoir répond donc avec grande efficacité pour les contextes suivants :

– micro-festivals, qui ont souvent peu de moyens pour louer des sanitaires
– fêtes agricoles (où la paille est facilement accessible)
– classes vertes, scoutisme et autres camps Nature
– événements sportifs (le long des trails et autres courses à pieds)
– fêtes familiales, anniversaires
– événements d’entreprises
– campings et gites à la ferme
– sites d’accrobranche et via ferrata
– parcs aventures
– et bien entendu dans TOUS LES FONDS DE JARDIN sans distinction !

Là où l’on récoltera ce précieux liquide pour le valoriser in situ en engrais pour les tomates ! 🍅

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L’uritonnoir | Genèse

Uritonnoir installé sur balle de paille au fond d'un jardin

Planter un urinoir dans une botte de paille… Quelle drôle d’idée !

Au Center for Alternativ Technology à Pantperthog au Pays de Galles, les visiteurs sont invités à uriner sur des bottes de paille ! 

Une invitation à associer deux déchets communs :
👉 l’urine (de l’azote)
👉 la paille (du carbone)

Un objectif : Fabriquer du fumier et plus précisément du fumain (fumier humain). Un amendement gratuit pour le jardin-potager !

Première observation, uriner sur une botte de paille peut entraîner quelques désagréments… des éclaboussures en retour par un jet d’urine mal accueilli.

Les idées fusent…

Et si nous urinions directement dans des urinoirs fabriqués en paille… c’est-à-dire, agglomérer ce déchet céréalier pour en faire un objet ! Fabriquer un moule et produire des pièces. Seulement imprégnées d’urine, elles se dégraderont irrémédiablement…

Et puis…trop énergivore à fabriquer, à transporter… Une ACV (Analyse du Cycle de Vie) pas vraiment optimisée !

Autre solution : Et si nous plantions tout simplement un entonnoir au cœur d’une botte de paille ? Un urinoir/entonnoir… un URITONNOIR ! 💡

Les premières silhouettes sont esquissées. Le choix du matériau semble stratégique.

Un objet lié à l’environnement … donc forcément biodégradable… en amidon de maïs par exemple pour être compostable ? Nouvelle impasse côté ACV.

La limite des matériaux biodégradables… en contact avec l’urine. L’urinoir deviendra, par défaut, JETABLE. Il nécessitera une quantité d’énergie et de matière pour le produire et le produire et le produire à nouveau…

Cet ustensile DOIT ÊTRE RÉUTILISABLE donc pensons “DURABLE”.

En INOX ?… Trop lourd pour se maintenir dans la paille !

Fabriquons-le dans le même matériau que les écocups, ces gobelets consignés communément croisés sur les festivals. Donc en plastique. Il existe des contextes où ce matériau à une réelle pertinence. Le choix s’oriente sur le PP, le polypropylène, un plastique recyclable.

Et comme l’urinoir a pour vocation d’être utilisé à l’extérieur, protégeons-le des UV et du GEL.

Une des principales difficultés en éco-conception consiste à identifier le JUSTE matériau.

Contrairement aux écocups, que l’on accumule chez soi (la consigne appliquée n’étant toujours pas suffisamment élevée, 1€…), personne ne quittera un festival avec un urinoir sous le bras…

Ainsi naît l’uritonnoir !

Un petit objet très accessible, découpé dans une feuille de PP, expédié à plat et à monter soi-même.

Un petit objet qui raconte une histoire toute simple :

Cessez de disperser vos urines à tout vent !
Préférez-la concentrer dans une botte de paille.
Et ainsi, valorisez-la en engrais pour votre jardin-potage
r !

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L’uritonnoir a 10 ans !…

Tableau pour fêter les dix ans de l'uritonnoir

L’uritonnoir a 10 ans !…

… 10 ans qu’il offre un service sanitaire léger, écologique et économique,

  • dans les jardins-potagers
  • pour les micro-festivals
  • aux gîtes et campings à la ferme
  • lors des événements agricoles
  • au sein des événements sportifs, les trails, marathons
  • dans les écomusées

En France, au Royaume-Uni, en Belgique, au Pays-Bas, en Allemagne et même aux USA !

#urine #fertilisant #engrais #agriculture #azote #phoshore #npk #économiecirculaire #waterless

Et pour ses 10 ans, tout le mois de mai, l’uritonnoir vous offre une remise de 10 %

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Toilettes, un monde fabuleux

Couverture du livre : Toilettes / Un monde fabuleux / Arnaud Goumaud

L’uritrottoir et l’uritonnoir, référencés dans le dernier ouvrage d’Arnaud Goumand « Toilettes, un monde fabuleux ». Lapérouse Éditions

«Nous passons près d’un an de notre vie aux toilettes ! Mais que savons-nous de ces lieux ? Quel avenir nous réservent les inventeurs et designers ? Ouvrez la porte de ce monde fabuleux, le voyage dans le temps et tout autour de la planète commence.»

#propreté #urinoir #toilettessanseau #économiecirculaire #transitionécologique #urinesauvage #ecodesign #ecofriendly #environnement #smartcity #toilettes #WC #toilet #worldtoiletday

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Le catalogue s’étoffe !

Panoplie de 9 produits Ekovore


9 solutions – 9 briques techniques destinées à générer de nouveaux gestes de collecte pour accélérer la transition écologique dans le domaine des déchets, de la propreté et de l’eau

#néguentropie#entropie#résilience#systémique#économiecirculaire#transitionécologique#triàlasource#développementdurable#propreté#eau#déchets#biodéchets#environnement#designindustriel#smartcity#énergie

TOOPI ORGANICS
Toilettes and Co
COMPOSTRI
Réseau Compost Citoyen
Ministères Écologie Énergie Territoires
Les Alchimistes
Les Alchimistes Occiterra

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Faltazi | En Selles

Interview pour En Selles devant l'uritrottoir Corner de la rue de Blois à Nantes

Les bords de Loire sont incroyables ! Il s’agit de l’itinéraire vélo le plus fréquenté en Europe. Et en effet, c’est la première fois que l’on croise autant de cyclotouristes sur notre trajet. On a même pu y rencontrer des touristes-kayakistes. Descendre la Loire en kayak, c’est aussi possible.

Arrivé à Nantes, nous nous séparons de nos amis et reprenons le rythme des interviews. Notre première rencontre est celle du studio de design Faltazi. Cela veut dire « Imagination » en breton. C’est drôle, non ?
Laurent et Victor nous accueillent avec un café. Ils nous expliquent leurs parcours. Ils ont réalisé tous les deux la même école de design que Louise Raguet (voir article précédent) à Paris. Après avoir travaillé quelques temps chacun de leur côté, ils décident de monter leur activité ensemble. Ces premières expériences professionnelles leur ont permis de développer des compétences en modélisation 3D. Laurent vient de la région nantaise et Victor voulait quitter Paris. Le choix est donc vite fait. Faltazi sera sur l’île de Nantes !
Au début, leurs principales activités sont le design industriel pour des entreprises d’électroménager. Les Faltazi ont pendant longtemps conçu des fers à repasser, des interrupteurs, des prises électriques et des aspirateurs. Ce expérience leur permet d’avoir une bonne connaissance des processus de fabrication industrielle et des matériaux utilisés. Comme tout designer, ils essaient de concevoir les produits en prenant en compte l’ensemble du processus de fabrication et d’utilisation. Ce sont les débuts de l’éco-conception à l’époque.
Marqué par la lutte contre l’aéroport de Notre-Dame des Landes dans laquelle ils s’engagent personnellement, les Faltazi décident de prendre un virage à 90°. En 2010, ils montent le projet « Les Ekovores ». Celui-ci consiste à repenser l’organisation alimentaire de la métropole nantaise afin de diminuer son impact environnemental et d’augmenter sa résilience. Pour cela, ils entament une longue réflexion à coup de croquis, de brainstorming, de réunion d’idées, de recherche afin de repenser la production locale de denrées.
A chaque étape de la chaîne de production locale, ils se sont attachés à créer des équipements incitant et facilitant le développement d’une économie circulaire :
Systèmes préfabriqués de fermes d’urgence pour la production en ceinture verte ; dispositifs ‘urbagricoles’ installés dans les espaces publics ; moyens de transports pour la distribution des productions ; modules préfabriqués pour la transformation et la conservation des aliments ; mobiliers urbains pour la valorisation des déchets organiques ; plateforme numérique pour l’échange de savoir-faire et l’orchestration savante du jardin-potager.
Dans tout ça, nous avons été le plus marqué par leur idée de wagon-maraîcher qui irait chercher les produits dans la ceinture verte de la ville et viendrait les distribuer dans le centre par un système de casiers en accordéon. Le train pourrait également avoir plusieurs utilisations : transporter les fruits et légumes la nuit et les passagers en journée. Ils ont également conçu une cuisine dessinée pour faciliter le recyclage des déchets. En maximisant le tri à la source, on augmente les possibilités de réutilisation et de recyclage. Malheureusement, aucuns de nos systèmes actuels ne sont  conçus en ce sens. Beaucoup de choses sont à repenser !
Vous l’aurez compris, Faltazi, c’est un vrai laboratoire d’idées. Ça fuse de partout et ça conçoit tout le temps ! Avec le projet « Les Ekovores », Laurent et Victor ont été de nombreuses fois sollicités pour des conférences, des animations et des présentations. Cela parait moins original aujourd’hui quand on évolue dans le milieu écolo mais en 2010, les Ekovores, c’était précurseur !

Ils décident ensuite de concrétiser ces idées par la fabrication des premiers prototypes qui prennent la forme de mobilier urbain destiné à la valorisation des déchets organiques. Ni une, ni deux, nous enfourchons nos vélos et partons voir leurs installations nantaises. Premier arrêt dans le quartier  Nantes-Malakoff où l’on retrouve un composteur de quartier qui devrait durer dans le temps, l’Ekovore. Les portes s’ouvrent en latéral. Un système de poulies à l’intérieur permet de retourner le compost régulièrement par les référents du site. La structure est surmontée d’une toiture végétale. Il s’agit principalement d’une demande des services de la ville afin d’intégrer au mieux ce mobilier urbain. La toiture permet également de récolter l’eau de pluie et de la stocker dans une cuve. Cette eau peut ensuite être utilisée par les habitant.e.s pour nettoyer leur seau après l’avoir vidé. Le socle de la structure est un sol vivant reconstitué permettant au compost d’être ensemencé. Toutefois, le compost est séparé de cette terre par un caillebotis. Une seconde permet de recouvrir le compost, ce qui le rend inaccessible aux rongeurs, principale épine pour réaliser du compostage en milieu urbain. Un banc est situé à proximité du composteur. Il contient en son coeur du broyat de bois apporté par le service des espaces vert et pouvant être utilisé par les référents du site.
On y a planté le croc, je vous assure, il y en a de la vie dans ce composteur ! Aujourd’hui, celui-ci est installé depuis bientôt 9 ans. Il rassemble les déchets organiques de 50 familles, soit 125 habitants. Laurent et Victor nous racontent même que les habitants ont pour habitude de se faire des apéros-compost le week-end. Cela devient un lieu convivial, une belle preuve de réappropriation de l’espace public !
La suite de la visite s’effectue dans les rues de l’hyper-centre où les étudiant.e.s aiment boire des verres le soir. Pour lutter contre les pipis sauvages, les Faltazi ont créé les Uritrottoirs. Il s’agit d’urinoirs masculins en acier. Pour faciliter leur intégration, ils sont dotés d’une jardinière. Les gens pensent que l’urine alimente en direct cette jardinière mais il n’en est rien. Elles s’écoulent au travers d’une fente dans un bac soit rempli de copeaux soit d’acide lactique afin d’éviter les odeurs. Les uritrottoirs ne sont pas raccordés au réseau d’assainissement collectif. Un agent d’entretien doit venir les vider régulièrement (1 fois par semaine à minima). A Nantes, il s’agit de Veolia. L’entreprise s’occupe à la fois de la gestion de la propreté dont les uritrottoirs à l’échelle de la ville. Aujourd’hui les urines sont renvoyées en station d’épuration. A terme, Nantes souhaiterait pouvoir travailler avec l’entreprise Toopi Organics (voir article précédent) afin que les urines soient revalorisées en agriculture.
Le terrain de jeu des Faltazis est urbain. Ils sont habitués à cet environnement qui exige l’utilisation de matériaux robustes pour prendre en compte le vandalisme. Ils ont travaillé d’ailleurs avec des entreprises du chantier naval de Saint-Nazaire pour fabriquer leurs premiers équipements. Aujourd’hui, c’est une entreprise angevine qui fabrique les petites séries qu’ils commercialisent. Sur les uritrottoirs, la ville leur a demandé de les colorer en rouge afin que l’on puisse facilement les repérer.
Ce sont des structures mobiles. Leur positionnement dans l’espace public nécessite un certain soin. Ils doivent se situer au plus proche des lieux de consommations et de préférence à l’abri des regards. Typiquement, dans une des ruelles généralement empruntées par les « pisseurs sauvages ». Et oui, car ces installations ne sont finalement que très peu utilisées en journée. Ce sont plutôt les fêtards qui en sont friands à la fermeture des bars. C’est ce que révèle la sonde de suivi du remplissage du bac à urine mise en place par Laurent et Victor sur leurs installations.
La fabrication et la vente des uritrottoirs a démarré il y a 5 ans désormais. On peut aujourd’hui en retrouver à Paris, Toulouse, Nantes, Bruxelles, Rennes, Amiens, Cergy, Locminé, … Pour le moment, on leur reproche reproche de ne pas installer d’urinoir féminin. Leurs installations se sont notamment faites grandement critiquées à Paris par certains groupes de citoyens. Mais cela ne saurait tarder, les Faltazi sont en pleine réflexion. Les urinoirs féminins devraient bientôt arriver ! Ils se présenteraient cette fois-ci comme une cabine pouvant être fermée par un loquet. Les toilettes publiques sont bien souvent un refuge pour les femmes en ville. C’est un endroit où elles peuvent se protéger facilement.
Après avoir déjeuné ensemble, Laurent prend le temps de nous faire une visite guidée de l’île de Nantes avec ces machines, ces anciennes cales, le manège géant et le bateau militaire. C’est une ville que nous ne connaissons pas du tout. On assume alors totalement notre posture de touristes !
Merci à tous les deux de nous avoir reçu. Cette visite nous a redonné beaucoup d’énergie car les Faltazi ont des idées plein la tête et un second-degré extraordinaire. On s’est bien fendue la poire !

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Bientôt 10 ans !

Uritonnoirs installés sur deux grandes balles de paille rondes dans un champs

Bientôt 10 années d’existence pour l’uritonnoir ! www.uritonnoir.com / Petit équipement champêtre qui continue de se déployer avec succès dans :
Les campings à la ferme
Les jardins-potagers
Les micros-festivals
Les parcs aventures
Les agriculteurs
Les brasseurs
Les classes vertes
Les gites
Les écomusées
Pour les fêtes de famille…

(Merci à la coopérative belge d’agroforesterie Pomona Puur Natuur et le festival Meuhfolle pour les photos)