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Et si les toits-terrasses se transformaient en surfaces actives?

Dans de nombreux projets, l’eau de pluie est encore évacuée vers le réseau… sans autre usage. Pourtant, à l’heure où les PLU(i) imposent la gestion à la source et où la question du biotope s’impose, les toitures plates ne peuvent plus être considérées comme des surfaces neutres.

Le collecteur d’eau pluviale ROSILUV propose une réponse en toiture, lorsque le projet ne permet pas l’installation de citernes enterrées. Un dispositif qui ne s’ajoute pas au bâtiment, mais qui participe à son écriture.

Deux directions de projet peuvent émerger

Travailler l’albédo

Ces modules inclinés en acier galvanisé interceptent et réfléchissent le rayonnement solaire avant qu’il n’atteigne le bitume. La toiture devient ainsi une surface de réflexion, modifiant son rapport au climat et contribuant à atténuer les effets de surchauffe.

Proposer une strate végétale « toit éponge »

Des cassettes de sédums installent une épaisseur vivante en toiture, capable d’absorber, retenir puis restituer l’eau de pluie. Associée à un stockage en toiture, cette approche articule végétalisation, régulation hydraulique et inertie thermique sur une même emprise.

Deux logiques, une même intention

Faire du toit un espace capable de collecter, stocker et tempérer.

Et vous ?

Voyez-vous des contextes où ce type de dispositif pourrait trouver une place juste dans vos projets ? Partagez vos exemples et idées en commentaire !

« L’intégration du module ROSILUV implique de vérifier la capacité portante de la toiture pour garantir un soutien fiable et pérenne. »

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